Chronique de Spice 1 : The Truth

Spice 1 : The Truth
Le O.G, une valeur sûre.
Qui ne connaît pas Spice 1 ? Un des piliers du gangsta rap dans la baie aux côtés de Too Short, Mac Dre, Dru Down ou E 40 ; " Fetti Chico, the Black Bossalini " n’a plus rien à prouver. La liste de ceux auprès desquels il a posé est trop longue à énumérer ici, le nombre de ses albums frôle le nombre d’années qu’il a passé à rapper et aussi loin qu’on remonte on a du mal à lui trouver des beefs sérieux.
Mais " The Truth ", sa nouvelle livraison apporte t’elle quelque chose ? Allons droit au but : oui. Spice 1 n’a pas ramolli et son énergie est débordante de bout en bout de son nouvel opus. Tout son flow repose sur un jeu unique avec les mots tour à tour jetés, doublés, roulés, criés ou exagérés (qui rappelle un peu le ragga hip hop) qu’il délivre encore à merveille dans " The Truth ".
Mais " The Truth ", sa nouvelle livraison apporte t’elle quelque chose ? Allons droit au but : oui. Spice 1 n’a pas ramolli et son énergie est débordante de bout en bout de son nouvel opus. Tout son flow repose sur un jeu unique avec les mots tour à tour jetés, doublés, roulés, criés ou exagérés (qui rappelle un peu le ragga hip hop) qu’il délivre encore à merveille dans " The Truth ".
"If I had a dollar for every hater, then I’d be a millionaire
for every million haters, there’s a motherfuckin’ player
dear hater, still in the game and I didn’t quit
so you can’t just miss me with that fallin’ off shit"
De plus la majorité de l’album est soutenue par des productions dynamiques pourtant fournies par un illustre inconnu ( J. Silva, également producteur exécutif, qui semble prévoir de sortir Killa Tay et Jayo Felony par la suite).
Spice 1 n’a bien heureusement pas changé sa recette, ni dans le flow, ni dans les textes ni même réellement dans les instrumentaux. Et c’est ce qu’on appréciera si on le suit un peu depuis dix ans. Spice 1 est inimitable et irremplaçable. Et ineffaçable, ça il le prouve chaque année. Alors, rien ne sert d’en faire des pages, une nouvelle ration du " East b-bay g-G " même depuis qu’il a passé le rythme à deux par an, est la bienvenue.
Si, par contre, on souhaite découvrir le personnage on pourra commencer par certains de ses incontournables comme " The Black Bossalini " feat Too Short, WC, Big Syke et Mack 10 (1997) ou " The Ridah " feat 2 pac et Dru Down (2004).

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